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| EDITEUR | | Konami | | ANNEE DE SORTIE | | 1992 | | TYPE | | Shoot'em up | | MACHINE | | SNES Keskecé ? | | JOUEURS |  |
|  | | GRAPHISMES ET ANIMATION |  | | MUSIQUE ET BRUITAGES |  | | INTERET ET JOUABILITE |  | | NOTE GLOBALE |  | | SUPPORT |  |
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| Konami fut sans doute l'un des premiers éditeurs à comprendre le fonctionnement de la Super Famicom. En effet, avec des premiers jeux comme Castlevania 4, Contra III et Axelay, l'éditeur Japonais apporta à la toute nouvelle console, ses titres les plus impressionnants. Cet Axelay, un shoot'em up pourtant peu trépidant (car un peu mou), est une véritable claque technologique en 1992. Le Mode-7 de la Super Famicom est exploité dès que possible pour apporter un effet de relief réaliste du survol des planètes… L'effet de rondeur vue de l'atmosphère est magistralement reproduit. |
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La première chose à faire est de choisir son armement. Au début il n'y a guère le choix, on ne peut embarquer que trois armes de base : un tir frontal, un tir latéral et des missiles. Le joueur dispose d'autant de vies qu'il a d'armes : chaque fois qu'il se fait toucher, il ne meurt pas, mais perd l'arme qu'il utilise. Au bout de trois touchettes, au coup suivant le vaisseau explose. Une règle de jeu un peu déroutante au départ…
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Le premier niveau en met d'emblée plein la vue ! Le décor défile en perspective sur plusieurs plans : au-dessus de la couche nuageuse, on trouve des îlots de terre souvent armés de tourelles, en-dessous apparaissent des vaisseaux par transparence. La première fois que les joueurs ont vu cet effet, ils n'en ont pas cru leurs yeux !
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L'action n'est pas si classique que ça, puisque pour la première fois dans une un shoot'em up sur Super Famicom, il y a une notion de profondeur, en tant que dimension de jeu : les morceaux de terre flottants dans l'air doivent être évités, la collision étant bien évidemment fatale ! Il faut de plus, changer régulièrement d'arme pour faire face aux différentes vagues d'ennemis qui n'attaquent pas toujours de front, les fourbes !
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L'arraignée est le premier Boss, énorme mais pas difficile, elle lance un laser violet en forme de toile pour viser le joueur, la formation d'une boule de feu dans sa bouche signale qu'elle va faire feu une fois, puis juste après, elle balance quatre satellites qui tirent à leur tour. Tous les tirs sont lents et donc faciles à éviter, il faut juste garder ses distances pour ne pas heurter ses pattes quand elle est au plus bas de l'écran.
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Le jeu alterne niveaux en pseudo 3D et en 2D latéral. C'est peut-être le point faible d'Axelay. Car ces niveaux sont lents, les vagues sporadiques malgré un nombre parfois faramineux de "sprites" à l'écran. Ahhhhhh, je baille !
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Le Walker. Ah enfin un peu d'action ! Ce deuxième Boss n'est pas trop compliqué quand on a la technique : rester en haut pour éviter d'être "locké" dans son laser d'acquisition, et en profiter pour se débarrasser des dizaines de bombes présentes dans la soute ! On admirera au passage, ses mouvements sublimes, faisant appel aux fonctions de rotation de la console…
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Au troisième niveau nous renouons avec une phase en Mode-7, effet toujours aussi somptueux. Ici la principale difficulté provient des structures d'acier tubulaires qui se déplacent pour former de nouveaux passages. Bref c'est plus du slalom que du Shoot, même s'il faut se méfier des tirs venus du sol (effets de zoom !).
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Quelques gros astéroïdes passent parfois à la surface, et masquent un Boss de milieu de niveau, ou quelques OVNIS de bonne taille et plus agressifs que les petits parasites que l'on croise continuellement.
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Le gardien du troisième niveau est un peu plus coriace… Il possède trois formes, une première minuscule qui le rend rapide (il faut l'abattre vite), puis il mue en une sorte de soucoupe géante en forme de chapiteau qui sera complétée dans sa dernière transformation par une grosse armure rouge équipée de quatre lasers de bonne taille. Restons vigilants !
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Comment ça 5 étoiles de note globale, alors que le jeu est mou ? Oui, mais cette note récompense un concept original et surtout l'utilisation judicieuse des possibilités de la Super Famicom. Qu'on le veuille ou non, en 1992, Axelay était l'un des Shoot'em up les plus impressionnants, toutes consoles confondues ! Et ce malgré un rythme imposé très lent et une faible durée de vie avec seulement 6 niveaux. |
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| Mujus |  | Ronflzz...zZZzz...mgh..hein ? ah c'est fini ! rhha qu'il est court et mouuu... | -> Lire la suite | | Rato | | Je ne trouve pas ce jeu mou, pour un joueur aussi inapte que moi, il était ... | -> Lire la suite | | the best | | axelay reste a ce jour mon shoot préféré en plus les musiques st les meille... | -> Lire la suite | | dredd | | Voilà encore un jeu auquel je rejoue avec plaisir. Faut dire qu'à l'époque,... | -> Lire la suite | | CosmoNico |  | Bon, j'en rajoute une couche supplémentaire : RULEZZZZ !!!! Ce jeu est terr... | -> Lire la suite | | JM | | Ce n'est pas parce que ce jeu ce laisse finir qu'il est "mou", c'est FAUX (... | -> Lire la suite | | TAZORII | | I Prefered this game to R-TYPE! ("Oh-I'll go straight to hell for that one"... | -> Lire la suite | | yace | | Mou ? Essayez un peu le mode hard, et vous verrez !!!Et le mode harder !!!
... | -> Lire la suite | | Hedge |  | UNE TUERIE CE JEU!
Je défie n'importe qui de me trouver un meilleur shoot ... | -> Lire la suite |
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