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| EDITEUR | | Sega | | ANNEE DE SORTIE | | 1990 | | TYPE | | Plateforme | | MACHINE | | Megadrive Keskecé ? | | JOUEURS |  |
|  | | GRAPHISMES ET ANIMATION |  | | MUSIQUE ET BRUITAGES |  | | INTERET ET JOUABILITE |  | | NOTE GLOBALE |  | | SUPPORT |  |
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Lorsque Castle of Illusion apparu en 1990, la Megadrive de Sega ne disposait pas encore de titres exceptionnels, et Sonic - sa future mascotte - n’était encore qu’au stade embryonnaire. C’est dans ce contexte d’une ludothéque en devenir qu’allait débouler Mickey et s’installer comme le premier très grand jeu de la Megadrive.
L’histoire se passe à Vera City où Mickey coule des jours heureux avec Minnie. Le bonheur ne pouvait pas durer : Mizrabel, une affreuse sorcière jalouse de la beauté de Minnie la kidnappe et l’emmène au château de l’illusion. Mickey se lance alors à sa recherche et entre à son tour dans la forteresse ensorcelée. Il devra traverser 5 mondes cachés derrière autant de portes : une forêt enchantée, une salle de jeu magique, les douves, des ruines aztèques et le château. Chaque univers est magnifiquement traité sur le plan graphique et sonore, avec parfois quelques effets propres à chaque environnement.
Véritable jeu de plate-formes, Mickey marche nonchalamment tout au long de l’aventure, mais il peut tirer des projectiles (baies qu’il rammasse) ou sauter sur la tête de ses ennemis postérieur en avant ! Petite subtilité du maniement : il faut sauter, puis sauter une deuxième fois lorsqu’on est en l’air pour venir rebondir sur l’ennemi et s’en débarrasser. Autrement, Mickey perd un point de vie. Cette manipulation délicate au départ s’apprivoise vite, et offre l’opportunité d’exécuter un super saut ou des rebonds qui s’avèrent indispensables dans les derniers niveaux.
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Poursuivi par une pomme géante - en réalité, c'est notre héros qui est minuscule - Mickey n’a pas d’autre choix que d’accélérer et trouver refuge dans cette cavité. Tête baissée, il est à l’abri du projectile.
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Les feuilles servent de plate-formes et de moyen de locomotion pour atteindre la sortie de ce très beau tableau bucolique. Attention aux araignées ! Malgré leur air gentil, leur contact est douloureux…
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Ne vous a-t-on jamais dit de vous méfier de la gelée anglaise ? Vous devriez ! Mickey s’enfonce dans cette substance rose, Comme dans des sables mouvants. Il faut sauter plus que de raison pour l’en sortir.
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A certains endroits des flèches inversent le sens de l’écran lorsque Mickey passe ou saute dessus. Un joli effet d’aplanissement du décor intervient et notre souris se retrouve alors la tête en bas ! Original et cela complique quelque peu la situation.
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Le Boss du deuxième monde est un clown farceur… Il saute haut et envoie ses poings à ressorts à hauteur de souris… Pour le vaincre, il suffit de sauter sur l’un des ressorts qu’il projette et de rebondir sur sa tête d’un coup de postérieur lorsqu'il s'immobilise. Facile mais stressant.
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Dans les galeries souterraines du monde 3, Mickey doit rapidement se rendre sur les quelques blocs de pierres qui jalonnent le tableau afin de se mettre à l’abri des coulées d’eau. Sinon il risque la noyade : 1 point de vie en moins et retour de quelques mètres en arrière !
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Vous ne me croyiez pas quand je disais que Mickey est un lilliputien ? Pourtant, ce cliché pris à son insu en atteste : la souris la plus célèbre est en train de nager dans une tasse de thé et "crawle" entre les morceaux de sucre pour trouver la sortie !
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Eh oui ! C’est bien dans cette tasse de thé - à présent refermée - que Mickey nous a gratifié de quelques longueurs de bassin ! Maintenant, il doit affronter la bibliothèque et ses pièges : des livres, des lettres et des vers.
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Le boss du monde 4 est un goinfre qui habite une bouteille de lait remplie de friandises et de pâtisseries appétissantes. On admire au passage la qualité des graphismes. Pour le vaincre, Mickey doit sauter et viser sa tête avec une dizaine de projectiles. Long mais peu difficile.
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Le cinquième et dernier monde est un peu plus coriace. Nous sommes dans le château de l’ignoble Mizrabel et la fin est proche. Il faut encore affronter quelques chevaliers en armure et leur chef (Boss), blocs piégés et bains acides avant de parvenir à l’extérieur de la forteresse.
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Et encore, ce n’est pas fini ! La dernière partie est une salle bourrée de mécanismes en mouvements : horloges, presses, engrenages. Mickey doit maîtriser tous les styles de sauts et bien anticiper ses actes pour sortir de ce parcours infernal…
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Voilà, Mickey a visité les 5 mondes et vaincu autant de Boss. Il possède les 7 pierres précieuses aux couleurs de l’arc-en-ciel. Une animation déroule alors la fin de l’histoire : les diamants forment un pont qui conduit notre héros au donjon final…
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Castle of Illusion est le premier grand jeu de plate-forme de la Megadrive, mais c’est aussi la première fois qu’un jeu mettant en scène Mickey Mouse est aussi réussi. D’ailleurs, il ouvrira la voie à toutes les adaptations qui suivront quelques années plus tard, tels les Maui Mallard, World of Illusion, Aladdin, le Roi Lion, Magical Quest (Super Nintendo), etc. Si la plupart sont des chefs-d’œuvre, certains restent largement en-dessous du plaisir procuré par Castle of Illusion. Un jeu simple et très bien réalisé qui mérite sa place de Classique de la Megadrive ! |
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| CLS2086 | | Il est craqué ! Super fluide, super maniable, super ...
Bref il est tout s... | -> Lire la suite | | superbob | | C'est avec ce jeux que j'ai connu la megadrive, et aussi ma passion pour le... | -> Lire la suite | | poleyman | | c le jeu ki ma le plus marké des jeux video avnt Zelda Ocarina Of Time
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