| EDITEUR | | Origin Systems | | ANNEE DE SORTIE | | 1990 | | TYPE | | Simulation | | MACHINE | | PC Qu'est ce donc ? | | JOUEURS |  |
|  | | GRAPHISMES ET ANIMATION |  | | MUSIQUE ET BRUITAGES |  | | INTERET ET JOUABILITE |  | | NOTE GLOBALE |  | | SUPPORT |  |
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La plupart des joueurs PC du milieu des années 90 connaissent Wing Commander III, un des premiers jeux de la vague "film interactifs" (et peut-être le seul réellement bon) avec Mark Hamill dans le rôle du héro. Mais ce n'est que le troisième opus d'une des plus grande saga du jeu vidéo, ayant donnée naissance, excusez du peu, à une douzaine de jeux (dont cinq dans la série principale), sept romans, une série animée et même un long métrage sorti au cinéma en 1999 ! Tout commence à l'automne 1990 lorsque Wing Commander déboule sur les écrans des PCs, qui n'étaient alors pas, loin de là, considérés comme des machines de jeu de premier plan. | GALERIE >Cliquez sur les images pour les agrandir ! | |
2654. Depuis vingt ans la guerre fait rage entre les humains de la Confédération Terrienne et l'Empire Kilrathi, une race d'aliens particulièrement belliqueuse. Aucune des deux parties n'arrive à prendre le dessus de manière déterminante et les combats font rages dans de nombreux systèmes stellaires. C'est dans ce contexte que vous, toute nouvelle recrue fraichement issue de l'Académie, arrivez à bord du prestigieux Tiger's Claw pour en intégrer l'équipage.
Vous démarrez le jeu directement dans le simulateur de vol, une borne d'arcade située dans le bar du vaisseau ! Une fois la partie achevée, vous pouvez discuter avec le barman ou bien avec deux pilotes attablés. Ces phases de dialogues optionnelles vous permettrons d'en découvrir beaucoup plus sur le déroulement du scénario. Loin d'être ennuyeuses, ces phases sont somptueuses ! Les personnages s'adressent directement à vous pour une immersion totale et les graphismes tirent pleinement parti des 256 couleurs disponible en VGA.
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| | Mais il est temps de commencer sérieusement à jouer et direction la salle de briefing pour partir en mission. Là encore c'est la claque ! Tout le briefing se déroule de manière animée, comme si l'on regardais un film ! Le colonel assigne vos objectifs et votre personnage se précipite vers son vaisseau sur fond de sirène d'alarme. Vous décollez… et vous allez enfin commencer à jouer !
Cela fait dix minutes que vous avez lancé le jeu, et vous réalisez que vous n'avez finalement encore rien fait ! Mais vous ne vous vous êtes pas ennuyé une seule seconde grâce à la qualité du scénario et à la réalisation magnifique ! Wing Commander se déroulera ainsi, par une alternance de dialogues et de briefings sur le Tiger's Claw et de missions dans l'espace.
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Vous êtes maintenant dans le cockpit de votre vaisseau et les choses sérieuses vont pouvoir commencer. Wing Commander est sous-titré "The 3D Space Combat Simulator', mais il s'agit plus d'un jeu d'action que d'une simulation au réalisme poussé. Néanmoins il vous faudra gérer tout de même plus de choses que la direction et le tir. Tout d'abord vous affichez l'écran de navigation qui vous aidera à vous rendre sur votre premier point de patrouille, puis vous enclenchez le pilote automatique.
Arrivé à destination, vous apercevez sur votre radar trois chasseurs Kilrathi en patrouille. Des "Dralthi", le combat contre ces casseroles volantes devrait être facile ! Pour vous épauler, vous disposez toujours d'un ailier, au comportement différent en fonction du personnage. Ici il s'agit de "Spirit" à qui vous pouvez donner des ordres via l'intercom. Ce dernier s'avère également très utile… pour charrier l'adversaire ! Jouissif ! Pendant le combat, frénétique, vous pourrez tirer des coups de canon laser, divers types de missiles et vous servir brièvement de la postcombustion afin d'obtenir des accélérations massives. Attention tout de même à la jauge de carburant… Vous pouvez également vous aider d'un écran de statuts indiquant l'état de votre boucler protecteur ainsi que de votre fuselage. Un scanner donne les même informations concernant votre cible. Enfin un dernier écran indique les systèmes endommagés par les tirs adverses tels que la radio, le générateur de bouclier… Bien sûr tous ces écrans sont affichés en temps réel dans votre cockpit et ne ralentissent pas le moins du monde l'action en cours ! Une fois la zone nettoyée, il est temps de se diriger vers le second point de navigation qui se trouve… derrière un champs d'astéroïde ! Il vous faudra faire preuve de dextérité, la moindre collision étant dramatique.
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Un mot sur la réalisation. Tous les objets dans l'espace sont représentés par des sprites ! Rotations et zooms donnent l'illusion de se déplacer dans un univers en 3D. En 1990, la 3D "face pleine" demande encore de très grosses machines, et la 3D "mappé" n'existe tout simplement pas. Wing Commander arrive donc à proposer de très beau graphismes, sur une configuration (presque) raisonnable. Le seul point négatif est qu'il n'y a pas vraiment d'effet d'échelle et que si l'on se rapproche de trop près d'un vaisseau mère, on n'a pas vraiment d'impression de grandeur. Mais cela n'est pas très gênant et ne perturbe en rien le gameplay. Comme je l'ai déjà indiqué, tous les afficheurs sont mis à jour directement dans le cockpit, et si votre machine dispose de suffisamment de mémoire, vous pouvez même observer votre main dirigeant le manche à balais en temps réel ! Enfin une musique orchestrale accompagne tout le vol et s'adapte en permanence à la situation. Si vous n'avez pas remarqué la présence d'ennemis sur le radar, le thème musical vous en informera !
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| | Si vous parvenez à survivre à toutes les embûches de la mission, vous retournerez sur le Claw pour le débriefing du colonel. Dans le cas contraire, vous aurez le droit à une cérémonie funéraire en bonne et due forme… Vous pouvez également vous éjecter, mais ne le faite pas trop souvent. En effet, autre nouveauté pour l'époque, Wing Commander bénéficie d'un arbre de missions dynamique. Si trop régulièrement vous ne remplissez pas vos objectifs, la campagne du Tiger's Claw dans le secteur Vega sera un échec et la Terre se retrouvera directement menacée ! Si au contraire vous pilotez brillamment, il vous faudra une bonne vingtaine de mission pour chasser les Kilrathis du secteur. La difficulté étant bien dosée, ce n'est pas insurmontable. Les missions sont relativement variées, avec des patrouilles, des escortes et des attaques. On est amené à piloter quatre type de vaisseaux aux comportements et à l'armement différent, et à se battre contre un multitude de vaisseaux Kilrathi, dont parfois des frégates ou des porte-avions !
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| | Wing Commander mise à fond sur son coté immersif, et pour renforcer un peu plus cet aspect le packaging est de grande qualité. A l'intérieur de la boite, le "Claw Marks" est un faux magazine d'une quarantaine de page, inspirée des publications internes de la marine américaine ! Des plans détaillés des quatre vaisseaux que vous piloterez sont également inclus. Si la campagne de Vega vous a laissé sur votre faim, deux autres campagnes, les Secret Missions, sont disponibles en disques additionnels. Dans la première, il vous faudra poursuivre, en plein territoire ennemi, un Dreadnought porteur d'une arme de destruction massive. Dans la seconde, "Crusade", il vous faudra perturber le déroulement d'une fête religieuse Kilrathi, afin de faire baisser le moral de l'Empire. Les scénarios, de ces deux extensions sont encore plus intéressants, mais attention : la difficulté est sacrément relevée ! Les ennemis sont plus nombreux et plus forts, mais surtout il n'y a pas la place pour la moindre erreur. L'arbre de missions a en effet été drastiquement simplifié : un seul échec et toute la campagne est perdue !
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Vous l'aurez compris, Wing Commander est un MUST du début des années 90 ! Et il a étonnamment bien vieilli. Les phases de dialogue animé restent très agréables, ainsi que les combats dans l'espace. La jouabilité est très bonne et l'utilisation de sprites au lieu d'un vraie 3D permet à Wing Commanderde garder un charme désuet, tandis que bon nombres d'autres jeux de combat spatiaux ultérieurs en 3D nous semblent totalement obsolètes… à commencer par le fameux Wing Commander III ! Wing Commander était typiquement le jeu que l'on montrait à ses amis pour leur en mettre plein la vue, surtout ceux qui affirmaient qu'aucun jeu PC n'était valable… Tirant à fond parti des capacités des machines de l'époque, avec ses graphismes en 256 couleurs et sa musique orchestrale (via carte son), il n'a pas pu être porté de façon équivalente sur Amiga et sur SNES… Donc pour savoir de quoi un (gros) PC de 1990 était réellement capable, Wing Commander est LE jeu à essayer.
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| Prez |  | Excellent test, pour un excellent jeu ! bravo ! Ce jeu est un chef d'o... | -> Lire la suite | | Bobby |  | La version MegaCd (jap) ou Sega CD (us) était de très bonne facture da... | -> Lire la suite |
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